The Beauty Issue : ce que la beauté dit (vraiment) de notre époque

BETC Life

La beauté se vend comme un moment de plaisir et de self-love… mais elle reste aussi un terrain de normes, de pression sociale et d’injonctions parfois contradictoires. Alors, est-ce qu’on se fait du bien - ou est-ce qu’on obéit ?

Pour répondre à cette question, BETC est à la baguette d’une nouvelle étude Prosumer (édition 2025 des Prosumer Reports). Une enquête menée au 1er trimestre 2025 auprès de 14 500 personnes (18+), dans 30 pays, en partenariat avec Market Probe International - dont 18% de “Prosumers”, ces profils en avance sur les tendances qui tirent le marché et influencent les usages à venir.

Prosumers : ceux qui testent le futur avant tout le monde

Les Prosumers ne sont pas “juste” des early adopters : ce sont des drivers culturels et de consommation. Ce qu’ils font aujourd’hui, le grand public a tendance à le faire 6 à 18 mois plus tard. Autrement dit : un bon endroit pour regarder quand on veut comprendre ce qui arrive.

Ce que révèle THE BEAUTY ISSUE 2025

Cette édition met en lumière un basculement majeur : la beauté ne se limite plus au “paraître”. Elle devient une question de santé mentale, de statut, d’accès et de capital social.

Quelques signaux forts issus de l’étude : • “Prendre soin de sa beauté” est désormais perçu comme un besoin vital : 77% des Prosumers le disent (vs 55% du mainstream).
• Beauté = thérapie : 75% des Prosumers estiment que leurs routines beauté/skincare les aident mentalement.
• La “pretty privilege” s’assume : 62% des Prosumers pensent que la beauté est essentielle à la réussite sociale et professionnelle.
• Et la pression continue d’être alimentée par les plateformes : 43% des Prosumers attribuent leurs insécurités physiques aux influenceurs et aux réseaux sociaux.

L’étude identifie aussi trois grandes dynamiques qui redessinent le marché : la “healthification” de la beauté (beauté = santé), la quête de “pretty privilege”, et l’évolution - souvent paradoxale - des standards.

Pourquoi BETC publie ces études (et pourquoi ça compte)

Chez BETC, ces Prosumer Studies sont conçues comme un outil simple : donner des repères culturels actionnables aux marques. Pas des “tendances pour les tendances”, mais des tensions réelles, chiffrées, qui aident à choisir un positionnement, un ton, et des preuves.

📩 Pour en savoir plus ou échanger avec l’équipe à l’origine de l’étude : Sébastien Houdusse (Global Strategy Director) - contact indiqué dans le rapport.