EDF

La flamme qui n'en était pas une

La flamme qui a tout changé.

Défier la tradition fossile

Au lancement du projet Paris 2024, l’opinion publique française était partagée. Si les retombées économiques et touristiques étaient saluées, de fortes interrogations subsistaient quant à l’impact environnemental des Jeux. Pour EDF, l’enjeu était clair : répondre à cette tension en démontrant que l’électricité bas carbone pouvait remplacer les énergies fossiles dans tous les aspects de la vie, y compris les rituels olympiques les plus sacrés. Traditionnellement, la flamme olympique est alimentée au gaz. Un symbole puissant, mais fortement émetteur de carbone. Pour faire de Paris 2024 la première édition « post-fossile » des Jeux, EDF a décidé de transformer cette icône en emblème de la transition énergétique.

Une masterclass de newsjacking stratégique

Dans le plus grand secret, EDF a développé une vasque révolutionnaire 100 % électrique, reposant sur une technologie brevetée appelée « anoflame ». Elle associe lumière haute intensité et brume d’eau pour créer un spectacle hypnotique, sans chaleur ni combustion. La stratégie reposait sur une précision absolue. Un black-out médiatique total a été maintenu jusqu’à la cérémonie d’ouverture. Pour garantir une attribution immédiate à la marque, une campagne 360° déployée en TV, social et presse a été déclenchée à 23h16, exactement trois minutes après l’envol de la vasque. Ce timing chirurgical a permis à EDF de s’approprier le moment avant que le cycle médiatique général ne s’emballe, transformant une prouesse énergétique en événement culturel.

L’unité par l’innovation

Ce qui devait être un prototype temporaire est devenu un monument national. L’adhésion du public a été telle qu’une pétition nationale a conduit le gouvernement à installer une version permanente de la vasque dans le jardin des Tuileries, allumée chaque été. Au-delà du symbole, la campagne a dominé les conversations digitales et profondément amélioré la perception de la marque, en particulier auprès des jeunes générations. Elle a également constitué un moment rare de cohésion interne pour les 100 000 collaborateurs d’EDF, suscitant une immense fierté au sein des différentes entités du groupe.

Résultats

Domination des conversations sur les réseaux sociaux: EDF atteint un taux d’attribution de 7 % dans les conversations liées à la vasque, soit dix fois plus que la moyenne des autres grands sponsors, établie à 0,7 %.

Impact sur l’image de marque: La campagne génère une progression de +15 à +20 points sur les indicateurs liés à l’engagement climatique et aux énergies renouvelables, avec la plus forte hausse auprès des jeunes publics.

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BETC

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